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dimanche 26 septembre 2010

Ragoût de boulettes de bœuf au ras-el-hanout (couscous minimaliste)


Oubliez tout de suite l’agneau, le poulet et autres peu orthodoxes merguez du couscous royal des grandes tablées ! Exit donc les viandes de fêtes, on se contente de boulettes, celles qui transforment des pauvres steaks hachés surgelés en repas sympa. Cette recette là, c’est un ragoût du quotidien, celui qu’on mange tout seul ou à deux, mijoté aussi mais plus rapide à cuisiner, et qui réchauffe tout aussi bien le cœur et l’estomac !
Côté légumes, vous y mettrez ce que vous pouvez, du potiron à l’aubergine. Chez moi le choix a été simple : un oignon incontournable, un petit poivron corne de bœuf, 4 petites carottes, des pois chiches et 3 tomates. Je voulais y mettre une courgette en dés quelques minutes avant la fin de la cuisson, mais j’ai choisi une casserole trop petite. Tant pis, la courgette sera mangée à une autre sauce !

Ragoût de boulettes de bœuf au ras-el-hanout
Pour 4 personnes 

Pour les boulettes
J’ai obtenu avec ces quantités une cinquantaine de petites boulettes. J’ai suivi ma recette de base habituelle, ajouté ½ courgette hachée inspirée par cette recette, et parfumé au cumin.

- 200 g de viande de bœuf, hachée
- 1 petit oignon, haché finement
- 1 belle gousse d’ail, hachée finement
- 1 œuf
- ½ courgette, hachée finement aussi (facultatif)
- 2 cs bombées de chapelure
- 1 cc bombée de cumin
- 1 pincée de sel, 1 pincée de poivre
- 1 cs de farine pour enrober les boulettes

Pour le ragoût
- 1 filet d’huile
- 1 oignon
- 4 petites carottes
- 1 petit poivron vert corne de bœuf
- 3 tomates (en hiver du concentré fait l’affaire)
- des pois chiches cuits (l’équivalent d’1/2 petite boite de conserve)
- 1 cs bombée de ras-el-hanout
- 2 à 3 verres d’eau ou de bouillon
- sel, poivre
- quelques feuilles de coriandre fraîche

Confectionner les boulettes en mélangeant tous les ingrédients, enrober les boulettes de farine.
Dans une casserole (pas trop petite, ne prenez pas exemple sur moi), faire dorer (en deux fois) les boulettes dans un filet d’huile, réserver.
Dans la même casserole, faire dorer l’oignon émincé. Ajouter les autres légumes lavés, épluchés si nécessaire et coupés en dés, faire légèrement dorer 2/3 minutes. Ajouter le ras-el-hanout, remuer pendant 30 secondes. Ajouter l’eau ou le bouillon, à hauteur des légumes, saler, poivrer, mélanger. Remettre les boulettes dans la casserole et laisser mijoter une vingtaine de minutes, jusqu’à ce que les carottes soient cuites. Parsemer les assiettes avec un peu de coriandre.
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lundi 26 juillet 2010

Khorme-lubia (juste un ragoût de haricots rouges, en fait)

Voilà, ça suffit de photographier des petits gâteaux à la framboise et des papillons en papier. Je crois que ces derniers temps, j’ai un peu trop traîné sur les blogs de girls, avec ces jolies photos éthérées et poudrées. Leurs couleurs passées ont un peu déteint sur moi.

Il est temps que je reprenne mes esprits, alors aujourd’hui, hop, retour au quotidien, avec de la vraie nourriture qui tient au ventre. Un ragoût de haricots rouge, donc,  fera l’affaire. Cette modeste sauce destinée à accompagner du riz porte le nom de khorme-lubia, parce que c’est comme ça qu’on dit en Afghanistan. Non pas que je parle l’une ou l’autre des langues qui y sont parlées ou que j’ai jamais visité ce pays. En y réfléchissant, d’ailleurs, je n’ai jamais voyagé en direction de l’est. Si on excepte la Belgique. Mais on ne peut pas vraiment dire que la Belgique soit représentative de l’Orient, même si on habite à Brest ?

J’ai simplement emprunté à la bibliothèque le livre de Simin Heiderfazel, « La Cuisine Afghane ». Je pensais y trouver de bonnes idées de cuisine simple adaptables à nos produits occidentaux, quitte à modifier un peu les recettes, et bien j’ai trouvé. D’autant plus que l’auteur a déjà fait le boulot : née à Kaboul, elle vit en Heidelberg depuis 1977 (le livre est donc traduit de l’allemand).  Les recettes sont donc adaptées aux produits disponibles en Allemagne , et en France aussi (l’Allemagne se situe à l’Est, d’accord,  mais pas trop quand même). Tous les ingrédients sont trouvables facilement au supermarché du coin, et c’est drôlement bien.  Donc les recettes sont faciles, adaptées à nos produits, et appétissantes aussi : j’ai bien l’intention de tester les raviolis aux poireaux, les œufs à la rhubarbe, le riz aux épinards, la soupe aux œufs avec des abricots secs, et la salade de tomate aux griottes (il n’y a pas que du sucré/salé, loin de là, mais j’aime bien). Tiens, en parlant de tomates aux griottes, vous avez remarqué cette tendance cette année à mettre des cerises, des fraises et tout autres fruits rouges dans les salades et les plats salés ? Et bien les afghans font ça depuis longtemps, dans les régions où il y a des cerisiers. J’espère qu’ils continuent, s’il reste encore des cerisiers là-bas, parce que c’est une sacrée bonne idée.

Pour revenir à la recette d’aujourd’hui, le fameux khorme-lubia, j’ai utilisé des haricots rouges parce que riz et haricots rouges, c’est tout de même l’association gagnante, premier prix mondial, du pas-cher-qui-nourrit-bien, et parce que j’en avais au congélateur (la cuisson est plutôt longue même à l’autocuiseur, et puis il faut penser à les tremper la veille, alors en général j’en cuis 1 kg que je congèle en portions, ça me donne l’impression d’être écolo, allez lire le billet instructif de Vincent le canneux à propos des boites de conserve, ça vaut le détour). Mais on peut faire du khorme à n’importe quel légume :  celui qui est en promo, ou celui qui pousse en ce moment dans le jardin. Vous pourrez donc choisir un khorme-gulpie (ragoût de chou-fleur) , un khorme-toraie (aux courgettes), un khorme-zieb (aux pommes, elle est pas bonne cette idée là ? ) , un khorme aux champignons, aux carottes, etc, etc, vous avez compris le principe.


Khorme-lubia, ragoût de haricots rouges

-    1 ou 2 oignons
-    400 g de haricots rouges cuits
-    1 cs bombée de concentré de tomate (ou une petite boite de 70 g)
-    1 cs d’huile (l’auteur en mets 60 ml, soit environ 6 cs, à vous de voir)
-    1 cc rase de piment (à ajuster suivant la force de votre piment et la résistance de vos papilles)
-    1 cc rase de curry
-    1 cc rase de coriandre en poudre
-    ½ cc de sel (j’ai mis un bouillon cube à la place)


Émincer l’oignon, le faire dorer dans une casserole avec l’huile. Quand l’oignon est doré, ajouter le reste des ingrédients. Ajouter de l’eau à hauteur et laisser mijoter une vingtaine de minutes. Servir avec du riz.
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jeudi 8 juillet 2010

Pizza blanche et verte aux oignons nouveaux (et manifeste contre les lecteurs Deezer)


Je suis une grande fan des blogs culinaires, je les aime tous ou presque, des plus beaux aux plus moches. Ceux qui postent tous les jours, et ceux qui font 3 billets par an. Les bavards, et les austères sans commentaires. Ceux qui vous font rêver avec des recettes gastronomiques, et ceux qui améliorent les conserves de l’aide alimentaire. Ceux que je lis depuis des années, et ceux qui ont ouvert hier. Tous, vous dis-je !

Sauf que parfois, il y a des choses qui m’irritent. Une fois n’est pas coutume, je vais donc faire ma méchante et débiner un peu (gentiment, faut pas pousser, j’ai pas envie qu’on me déteste). Voilà donc ce qui m’irrite, me fait pester, jurer comme un charretier, j’ai nommé les lecteurs Deezer.

Mais si, vous savez, ces lecteurs (pas réservés aux blogs culinaires, d’ailleurs), qui vous passent de la musique : une playlist que le blogueur aura préalablement établie, avec ses goûts à lui, évidemment.
C’est pas que j’aime pas le bruit, c’est juste que je préfère choisir celui que j’écoute. Si j’écoute déjà la radio, je n’ai pas envie d’écouter de la musique en même temps. Si j’écoute déjà mon musicien favori, je n’ai pas envie d’entendre du pipeau ou des chœurs de salsa par-dessus ma chanson préférée.
Et puis parfois je surfe à des heures improbables, avec des gens qui dorment à coté. Tranquille, j’ouvre un nouvel onglet attirée par une chouette recette, et là, bien sûr, j’ai oublié de mettre les haut-parleurs en mode muet… Je sursaute sous l’effet du riff de guitare, cherche frénétiquement le bouton pause de ce fichu lecteur qui est toujours planqué tout en bas de la page, pour après ½ seconde opter pour la meilleure solution : fermer l’onglet et partir au plus vite. Tans pis pour la recette, ou le super article.
Vous voulez faire découvrir vos goûts musicaux ? Ouvrez un deuxième blog musical. Ou alors mettez votre lecteur deezer en mode pause par défaut. Si, si, ça se peut. Et si on a envie, on ira cliquer. Juré, j’aime bien découvrir de nouveaux artistes, ou encore écouter un bon vieux classique, promis. Mais j’aime pas qu’on m’oblige.


Je développerai une autre fois mon irritation envers les photos superbes qui vous chavirent le cœur, mais si grandes qu’on ne peut les voir que par petits morceaux sur un écran d’ordi (même avec une résolution d’écran spéciale Super Jaimie), les accessoires Demarle (le nouveau tupperware), les recettes évidemment sans gluten quand même dûment titrées sans gluten (« œufs sur le plat sans gluten », « jus de carotte sans gluten ») et les infos nutritionnelles bidon (le gras, c’est gras) copiées de wikipedia.

Si jamais vous vous reconnaissez, s’il vous plait, ne soyez pas vexé(e), relisez le premier paragraphe : je vous aime quand même.
Mais virez-moi ce lecteur, hein ?

Pizza blanche et verte aux oignons nouveaux
Pour une pizza de 30 cm de diamètre environ

L’autre langue de vipère de la maison, en manque de viande,  a blazé cette pauvre pizza «pizza aux herbes pour les chèvres», mais a quand même avoué que c’était bon.

200 g de pâte à pain ou 1 pâte à pizza 
6 ou 7 oignons nouveaux, avec leur tige (150 g environ)
3 beaux brins de menthe
1 cc d’origan
75 g de feta
30 g de parmesan en copeaux
1 cs d’amandes effilées
3 cc d’huile d’olive

Etaler la pâte en un cercle de 30 cm de diamètre environ. Laisser reposer vingt bonnes minutes.
Couper le bulbe des oignons en tranches, et couper la tige en tronçons. Disposer tranches et tronçons sur la pizza. Disposer aussi feuilles de menthe, origan, feta émiettée, copeaux de parmesan et amandes effilées. Terminer par un filet d’huile d’olive (3 cc est une quantité qui me convient, à vous de voir).

Cuire au four préalablement préchauffé 10 à 15 minutes.
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mercredi 5 mai 2010

Tortilla a la española


« Elle plait à tous, on la mange chaude, froide, en tapa, en entrée, en plat avec une salade, en pique-nique. On la fait quand on n’a rien et c’est toujours un régal, surtout avec cette recette de famille inratable ».

Voici comment Denise Laroutis décrit la « tortilla à la espanola » dans son livre « La cuisine espagnole de mère en fille». Je n’ai pas pu trouver mieux pour décrire cette omelette aux pommes de terre ibérique, alors je cite !

Le livre est paru en 2005, ce n’est donc pas une nouveauté, mais si vous cherchez un livre de cuisine espagnole quotidienne et familiale, je vous le conseille vivement. Les recettes sont simples, bien expliquées avec beaucoup de tours de mains bien utiles. J’ai d’ailleurs pu servir pour la première fois une omelette aux pommes de terre présentable : d’habitude chez moi c’est plutôt version patates sautées aux œufs brouillés, en tas informe dans l’assiette, j’ai donc comme vous pouvez le voir fait de grands progrès grâce aux secrets de cuisine de la maman de Denise.

Côté recettes, on y trouve les grands classiques comme la paella ou le cocido, de nombreuses idées de tapas toutes alléchantes, et aussi pas mal de recettes de légumes (par exemple des bettes aux raisins secs et aux noisettes, ou encore une salade de carotte et céleri). Je pourrai vous retranscrire l’index : toutes les recettes de ce livre me tentent, sans exception.

Tortilla a la española

6 œufs
6 pommes de terres moyennes (la recette originale prévoit 8 pommes de terre, mais bon, je n’en avais pas plus : ça n’a pas changé grand-chose, et ce genre de recette s’adapte au contenu du placard)
1 gros oignon jaune ou 2 moyens (ou pas d’oignons du tout selon votre goût, moi j’en ai mis 2 gros)
6 cs d’huile d’olive
sel, poivre

Peler les pommes de terre, les couper en petits dés, les rincer et les laisser dans un grand saladier, couvertes d’eau fraîche.
Peler les oignons, les hacher grossièrement. Les ajouter aux pommes de terre dans l’eau.
Faire chauffer 3 cs d’huile d’olive dans une poêle. Quand l’huile est chaude, mais pas trop, ajouter les pommes de terres et les oignons rapidement égouttés (il doit rester un peu d’eau)
Sur un feu modéré, retourner les pommes de terre de temps en temps pour qu’elles n’attachent pas, ne se colorent pas, en les écrasant même légèrement à la fourchette. Saler et poivrez. Au bout de 20 à 30 min, les pommes de terres sont moelleuses et cuites. Arrêter le feu et laisser tiédir. (Les oignons et pommes de terre peuvent être cuits à l’avance et l’omelette réalisée au moment du repas)

Dans un saladier assez grand battre les œufs à la fourchette. Saler et poivrer, y ajouter les pommes de terre et mélanger le tout.


Faire chauffer dans une poêle à feu moyen 2 cs d’huile d’olive, puis y verser la préparation, régulariser la surface avec une fourchette et laisser cuire et épaissir pendant 5 à 6 min.
Quand le dessous est bien doré et le dessus presque pris, retirer la poêle du feu, prendre un grand couvercle (ou un grand plat) s’adaptant bien à la poêle. Poser le couvercle sur la poêle fermement et retourner d’un seul geste, sans hésiter (mieux vaut se placer au-dessus de l’évier, quelques gouttes risquent de s’échapper).





Reposer la poêle sur le feu, ajouter 1 cs d’huile d’olive,  faire glisser la tortilla du couvercle dans la poêle et laisser dorer pendant 3 min. Eteindre  le feu, attendre quelques secondes et faire glisser sur le plat de service. Servir chaud ou froid.
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samedi 23 janvier 2010

Oignons farcis sucrés salés


Des humbles oignons jaunes, un reste de pot-au-feu, quelques raisins secs et un peu de quatre-épices et voilà une belle recette d’hiver.

Oignons farcis sucrés salés

8 oignons, pas trop gros (700 g environ)
3 cs de vinaigre blanc
200 g  de viande de bœuf (reste de pot-au feu), grossièrement hachée
100 g  de lard  fumé grossièrement haché
4 gousses d'ail
2 petites poignées de raisins secs (60 g)
1 cc de quatre-épices
1 pincée de piment
sel, poivre

1 cs d’huile d’olive
1 cs de miel
le jus d’1/2 citron
2 cs d’eau

Éplucher les oignons. Faire sur chaque oignon une entaille de haut en bas jusqu’au cœur.


Cuire les oignons 5 minutes dans de l’eau bouillante, salée et vinaigrée avec 3 cs de vinaigre blanc. Égoutter, puis séparer les couches d’oignons deux par deux. Chaque oignon donnera ainsi deux doubles couches et un cœur. Réserver les couches d’oignons qui seront farcies, et hacher grossièrement les cœurs.


 Faire dorer dans une poêle la pulpe d’oignon ainsi récupérée avec l’ail haché, le lard et la viande de bœuf.  Ajouter les raisins secs, le quatre-épices, le piment et le poivre, mélanger. Ajouter éventuellement un peu de sel.

Farcir les couches oignons avec cette farce, bien serrer de façon à reconstituer une forme d’oignon. Placer les oignons farcis dans une sauteuse avec une cs d’huile, les faire dorer.

Mélanger le jus de citron et le miel avec 2 cs d’eau. Quand les oignons farcis sont bien dorés, verser ce mélange dans la sauteuse, et continuer la cuisson jusqu’à ce que le liquide soit évaporé et les oignons légèrement caramélisés.

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samedi 16 janvier 2010

Poitrine de porc fraîche au four

C’est gras, croustillant, savoureux. Un vrai petit bonheur pour presque pas un rond.
En plus, la recette est toute simple et ne demande que 2 minutes et 40 secondes de préparation.

Poitrine de porc fraîche au four

Pour 4 belles parts

1 poitrine de porc fraîche d’1 kg
4 oignons
8 gousses d’ail
1 cs d’herbes de Provence
sel et poivre

Poser la poitrine de porc dans un grand plat côté couenne en dessous. Éplucher les oignons, les couper en deux, les mettre dans le plat. Ajouter les gousses d’ail en chemise (ce serait trop long de les éplucher, n'y pensez même pas). Saler, poivrer, et saupoudrer la viande d’herbes de Provence. Ajouter pour finir 2 verres d’eau dans le fond du plat.

Enfourner pour 1h30 environ, à four doux. Au bout d’une heure, vérifier tout de même le niveau de liquide dans le plat, ajouter un peu d’eau si nécessaire, en profiter pour arroser la viande.

Après 1h 30, tout ce petit monde doit être bien doré, il n’y a presque plus de liquide au fond du plat. C’est le moment de couper la poitrine de porc en tranches. Remettre éventuellement au four une dizaine de minutes pour dorer les tranches sur les côtés.

J’ai servi avec une purée de carottes et de pommes de terre.
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jeudi 14 janvier 2010

Vegetable fried rice, ou riz sauté aux légumes


D'inspiration indienne, cette recette est très bon marché, parfumée et surtout permet d'utiliser les produits du placard et du frigo sans faire d'achat particulier pour cuisiner.
Je vous donne la composition du plat photographié, mais c'est typiquement le genre de recette qu'on ne refait jamais à l'identique : les légumes disponibles changent, les épices aussi selon l'inspiration.


Vegetable fried rice, ou riz sauté aux légumes

Pour 2, en plat unique.

- 1 assiette de riz cuit refroidi (300/400 g). Si vous devez cuire le riz pour cette recette, doser environ 120 g de riz cru pour deux (1 verre)
- 1 assiette de légumes divers coupés en petits dés, en quantité à peu près égale au riz. Essayez autant que possible de varier les couleurs. Ici, j'ai utilisé 1 oignon, 2 carottes, 1 petit morceau de chou blanc, 1 poignée de haricots verts surgelés
- 2 gousses d'ail
- 2 cs de graines (j'ai utilisé du tournesol, mais comme pour les légumes, vous utiliserez ce que vous avez : graines de courges, cacahuètes, noix de cajou ou sésame conviennent très bien aussi).
- 1 cs d'huile
- épices : 1 cc de cumin moulu, 1 cc de coriandre moulue, 1 cc de gingembre moulu, 1 cc de piment doux (à ajuster selon votre goût et la force de votre piment)
- 2 cs de sauce de soja


Éplucher, laver et couper en petits dés les légumes. Éplucher et émincer finement l'ail.
Dans une poêle (ou un wok, si vous en avez un qui prend la poussière dans vos placards, c'est le moment de le sortir), faire dorer à sec les graines de tournesol. Réserver.
Mettre 1 cuillère d'huile, l'ail et les légumes dans la poêle et faire dorer 5 à 10 minutes, jusqu'à ce que les légumes commencent à s'attendrir. Ajouter les épices et le riz, mélanger. Continuer la cuisson à feu vif en remuant fréquemment pendant 2 à 3 minutes jusqu'à ce que les grains de riz soient bien secs et commencent à dorer. Ajouter la sauce de soja, mélanger. Parsemer les graines de tournesol et servir.
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